Jopog manura


Ce soir, retour au cours de Vô Vietnam.
Les taos respiratoires moi ça m'va ! Kool attitude, on est là pour se faire du bien.
La baston, c'est bien meilleur au ciné

Ma femme est un gangster
un film coréen divertissant, drôle et sans prétention,
avec de superbes scènes de combat !''


BARCELONA - medley





Une humeur…


…laisser couler…

Un goût…


…ou plutôt deux, celui de mes viennoiseries préférées : "la brioche à la praline" avec ses bonbons d'amandes rouges croquants et "la boule au chocolat blanc", une petite boule de pain mÅ“lleuse avec des carreaux de chocolat blanc cuits dans la pâte, tous fondants et légèrement caramélisés… miam… merci la boulangerie de l'Hôtel de Ville !

Une émotion…


…celle, naïve et tendre, qui me fait sourire en fermant les yeux lorsque je pense à toi.

Une odeur…


…celle de l'herbe fraîchement coupée…

Gaetano Pesce : le design organique




J'adore le Centre Pompidou de Paris. Je sais que grâce à ses espaces multiples, si j'y vais pour voir une expo en particulier, je vais forcément découvrir d'autres choses de manière inattendue. C'est ainsi qu'en 1996, en allant voir l'exposition du peintre Francis Bacon, je découvris l'Å“uvre de Gaetano Pesce !

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Paix n°7


"La première heure du matin est le gouvernail de la journée."

Force intérieure n° 7 & 1
"Ne permettez à rien d'être un obstacle. Voyez tout comme une occasion de faire un pas en avant."
"Etre découragé, c'est déjà être vaincu."

Félicité n° 12
"Se réjouir est un besoin pour soi et un devoir envers les autres."

Bientôt…


…je vous parlerai de résine, de couleurs et de coulures, de cellules, de Murano dans un article sur ma rencontre avec l'œuvre du designer Gaetano Pesce.

Dans la vie faut choisir !


Souvent je pense à ce que j'enseignerai à mes futurs enfants. Je me dis : je leur expliquerai peut être ça comme ça, leur permettrai ceci, les préviendrai contre cela, etc… En fait c'est un réflexe que j'ai depuis longtemps, au fil de mes expériences, de mes réflexions, au fil de ce que j'apprends moi même en écoutant et observant les autres, le monde.

Bien sûr ils n'en feront qu'à leur tête, bien sûr je n'aurai pas toujours les mots pour tout expliquer, bien sûr j'ai encore tout à apprendre…
Mais il y a déjà des choses que je considère comme fondamentales et que j'aimerai leur dire.

Je leur dirai que dans la vie il ne faut pas hésiter à faire des choix.

Je leur dirai qu'il n'y a pas de schéma à suivre de manière imposée, pas de challenge à tenir sauf ceux qu'on se lance à soit même.
Je leur dirai, je pense, qu'il ne faut pas hésiter à se lancer des défis, tout en mesurant les risques ; qu'il vaut mieux se croire capable de tout et tenter de réussir même si on échoue, que de partir perdant d'avance, non confiant et passer ainsi à côté de ses chances.
Je leur dirai qu'il ne faut pas avoir peur des échecs, que chaque expérience est un enseignement.
Je leur dirai qu'il ne faut pas avoir peur de rompre parfois (avec quelqu'un, avec une habitude…).

Qu'ils puissent faire des choix sans culpabiliser.
Qu'ils se sentent libres, autonomes, maîtres de leur vie.
Qu'ils soient conscients.

Lady…


Pierre et Gilles ? Non… Lady Vengeance !


Lectures du monde


Alors qu'il me reste quelques pages à lire de L'art à l'état gazeux d'Yves Michaud, que j'arrive à la fin de L'Herbe du Diable et la Petite fumée de Castaneda, que je fais patienter sur les étagères de ma bibliothèque L'Île du jour d'avant d'Umberto Eco, le Tao Te King de Lao Tseu et la Biographie de Frida Kahlo par Herrera Hayden, voici que je dévore Le Vol des Cigognes.

Ecrit en 1991, c'est premier roman de Jean-Christophe Grangé, auteur par la suite des Rivières Pourpres et du Concile de Pierre. Grangé est avant tout grand reporter indépendant. Il a sillonné le monde. "Ces reportages, qui s'intéressent le plus souvent à la nature, à la violence et aux phénomènes scientifiques, ont été une source d'inspiration primordiale pour l'écrivain". Dans Le Vol des Cigognes, le héros est emporté malgré lui dans un long périple qui lui fait traverser l'Europe, l'Orient, l'Afrique, pour arriver en Inde. Je n'en suis qu'à la partie "israëlienne". Et c'est un pur plaisir de lire ses descriptions de lieux, d'ambiances, de personnages… ça transpire le vécu et c'est ce qui est jubilatoire.
On est loin des descriptions fantasmées ponctuées de détails exotiques pour donner un aperçu soit disant réaliste. Grangé s'inspire de ce qu'il a vu, et forcément, étant donné son vécu, cela ne peut être que passionnant, bien observé et concret.
Bien sûr le genre me plait, d'un suspens haletant !
En tant qu'observateur aguerri des sociétés humaines, Grangé dénonce à sa manière l'injustice, la folie meutrière, le sadisme dont sont capables les hommes. Mais (je n'ai pas encore lu ses autres romans) visiblement son constat du monde le fait témoigner, au travers de fictions, d'un tableau plutôt noir sur notre espèce. On dit que ses 3 derniers ouvrages constitueraient une sorte de "trilogie informelle consacrée à la remontée vers le Mal, (…) au Mal primitif et préhistorique".

Le monde est sombre, ou du moins, sa face sombre nous absorde plus que sa face lumineuse ! Si l'on considère l'intérêt du public lambda pour les faits divers, le succès des films policiers ou de guerre, la facilité avec laquelle on dévore les thrillers… nos noirceurs font des histoires captivantes !

Il y a pourtant autant de beauté que d'horreurs dans notre univers… mais, comme vous remarquerez que la beauté se suffit au singulier, les horreurs se doivent d'être au pluriel. Si à chaque fois la surabondance d'images me démoralise en me montrant une création contemporaine de plus en plus vaine et vide de sens (cf. l'effet de vaporisation et la consommation touristique dont parle Michaux dans le livre cité ci-dessus), je fais le souhait qu'il y ai suffisamment d'écrivains, de scénaristes, de réalisateurs, d'artistes de tous bords, pour témoigner aussi de la beauté du monde.

Illusion vs Réalité, ou les contes modernes pour adultes


Le hazard fait qu'en une semaine je découvre The Truman Show et que je revois Dark City, sans compter que m'attendent bientôt les visionnages de Blade Runner Ultimate edition ! Moi qui avait adoré Total Recall (je sais, ça date). Il serait peut être temps de compléter avec Metropolis de Fritz Lang (honte à moi, je ne l'ai encore jamais vu - ce film est mis en comparaison avec Dark City in my dividi) et A Scanner Darkly (K. Dick toujours), dont mon chéri m'a dit tant de bien ! Dingue : en regardant dans wiki le synopsis de Metropolis, j'apprend que Rapture, la cité de BioShock est largement inspirée de l'oeuvre de Lang. Il y a quelque chose dans l'air je vous le dis, il y a quelque chose !

Humain


Et si au lieu de nous dire "Homme", pour ne pas dire "hommes" et "femmes", nous nous disions "humains" ?

L'humain est biologique, minéral, mécanique, primitif,
l'humain est sur la Terre,
l'humain est sensoriel, sentiment, charnel.
L'humain est spirituel, philosophique, scientifique, expérimental, artiste,
l'humain explore la Terre,
l'humain est passionné, cruel, ignorant.
L'humain est sage, imbécile, intelligence, folie, amour,
l'humain explore l'Espace,
l'humain est communautaire, solitaire, savant, mutant.

L'humain éprouve la douleur, la joie, la colère, la peur,
l'humain rêve,
l'humain éprouve la puissance, la conscience, le désir.
L'humain éprouve de la peine, trahie, est jaloux, infidèle,
l'humain explore ses limites...

L'humain construit, détruit, crée, viol,
l'humain aide,
l'humain est vivant, mortel.
L'humain est drôle, insouciant, capricieux, espérant,
l'humain est histoire, énergie, évolution...

L'humain c'est vous et moi, c'est le futur que nous rêvons,
c'est tous ensemble, tous différents.

Viet trip - Le retour (2)




Grrrmll…Je n'ai même pas pris le temps de continuer mes post sur le VietNam, pourtant j'en ai deux en brouillon dont celui là, que je tronque tant pis, histoire de publier un peu tout de même !! Voici la suite de mon abécédaire du voyage… du coup yaura aussi un (3) et p'tet un (4) à l'allure où je vais :p

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